Depuis bien longtemps, les chercheurs se sont penchés sur l’égyptologie : Les dynasties successives de pharaons et de reines, Les différences notoires architecturales, la culture, la géopolitique de cet endroit du moyen orient à la fois porte de l’Asie et miroir de l’occident.
Ce fleuve est une véritable artère de vie pour tout un peuple, d’un pays. Les chercheurs ont tellement fouillé, étudié, partagé que les sujets novateurs semblent difficiles à découvrir pour intéresser les lecteurs.
Sauf un… à la croisée des pensées futiles entre le fleuve berceau de vie et l’oeil aguerri des guerriers égyptiens des bords de berges… entre la volonté d’une découverte révélée et le suspense sans cesse renouvelé… aux abords du songe mystique et pourtant si éloigné de l’ethnologie… car il s’agit en fait d’un sujet animalier…
Non point de chat… ni même de serpent… pas plus de bouquetin… moins encore de chameau… Non, il s’agit du crocodile… aujourd’hui quasiment disparu… et le sujet du jour concernant cet animal
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est : la masturbation du crocodile du Nil en période de crue a-t-il engendré sa perte ?
Durant six ans les chercheurs internationaux se sont activés afin de répondre à cette question essentielle et finalement, après plusieurs milliers d’heures de recherches, lectures, traductions, sur le terrain et dans différents musées, la réponse est : Non !



endorphine
jeu 14 mai 2009 19:33